La Guérison n'est pas ce que vous croyez : mon histoire est la vôtre !

Pour ce premier article, j’ai choisi de vous ouvrir les portes de mon parcours de guérison, en partageant avec vous ce que j’ai de plus intime : mes éclats, mes ombres, et cette lumière qui a émergé de mes blessures.

On nous parle souvent de guérison comme d’une ligne droite, mais personne ne nous dit que c’est d’abord un voyage à travers nos ombres, nos résistances et nos renaissances. Un chemin où l’on se perd pour mieux se retrouver.

Aujourd’hui, je vous partage ce que j’ai appris dans mes propres détours… et comment, ensemble, nous pouvons en faire une danse sacrée.

Moi, c’est Géraldine — "La Fée" en journée pour éveiller les consciences… et "La Tornade" dès que la musique commence ! (Parce qu’il paraît que danser sur les tables, c’est aussi une forme de méditation… verticale et rythmée ! 😉)

Je me vois comme une Éveilleuse de Conscience, là pour vous accompagner et vous partager des clés pour avancer sur votre chemin, dans l’épanouissement et le bien-être. Mon parcours un peu hors norme m’a appris à vous accueillir avec Respect et Amour, pour vous aider à décoder les messages de votre corps — qu’ils passent par la maladie ou des souffrances physiques et/ou morales.

Je crois en une approche libre et authentique, sans cadre rigide ni obligation. Mon but ? Vous guider pour que vous compreniez mieux qui vous êtes.

Le mythe de la guérison linéaire

La guérison n’est pas un processus logique ou prévisible. Elle est cyclique, avec des rechutes, des stagnations et des bonds en avant. Elle passe par des étapes invisibles. Pendant 3 ans, j’ai cru que “guérir” signifiait simplement remarcher. Mais mon corps me rappelait sans cesse que la vraie guérison passait par l’écoute de mes émotions, de mes peurs, et de cette petite voix intérieure qui murmurait : “Il y a autre chose à comprendre”.

Ce n’est qu’après 2 ans de cheminement spirituel que j’ai réalisé que ma douleur physique était le reflet d’un blocage bien plus profond : je fuyais mon propre chemin de vie. Cela m’a appris une chose : la guérison commence quand on accepte de ne plus fuir !

Mon histoire

L’accident : un arrêt brutal

Tout bascule après une chute au travail et une fracture du pied. Le mot « patience », alors inconnu, devient une nécessité imposée. Habituée à vivre à mille à l’heure, entre travail, enfants et quotidien, je me retrouve confrontée à l’immobilité, à la dépendance, et surtout à l’angoisse de ne plus maîtriser mon rôle de mère, de femme, de personne « parfaite » 😉 !

L’épreuve de l’immobilité

Chaise roulante, béquilles, canapé : ces objets deviennent mes compagnons forcés. L’acceptation de ne plus pouvoir agir, de devoir ralentir, se révèle aussi douloureuse que la fracture elle-même. Les nuits sont hantées par des douleurs persistantes, incompréhensibles. Pourtant, malgré tout, mes enfants gagnent en autonomie, et mon mari, tendre et attentif, me rappelle ma chance 💖

Le diagnostic : un coup de massue

Le jour tant attendu des radios de contrôle tourne au cauchemar : le diagnostic tombe comme un couperet — algoneurodystrophie ! Un mot inconnu, une réalité effrayante. Les recherches s’enchaînent sur le net, les larmes aussi. Les pronostics (6 à 24 mois de combat) me glacent. La colère, l’incompréhension, et surtout, un refus catégorique : « Je veux marcher. Je veux remarcher. Je veux danser. »

Trois ans de combat

Pendant trois ans, je lutte — contre la douleur, contre la chaise roulante, contre l’idée d’une trahison de mon propre corps. Mais le vrai combat est intérieur : accepter de m’arrêter, d’écouter. C’est en posant les armes, en créant un espace pour mon corps et mon âme, que la guérison commence vraiment.

Ecouter pour guérir

Je prends conscience que mon corps ne guérirait pas tant que je n’aurais pas écouté ce qu’il essayait de me dire. Cela marque le début de ma véritable guérison. Responsable, mais pas coupable. Libérée de la culpabilité, je deviens Actrice de ma reconstruction physique et spirituelle.

La leçon cachée

J’ai appris que la guérison n’est pas une course, mais une danse. Une danse entre l’action (les soins, les exercices) et la réception (l’accueil, l’écoute, le lâcher-prise). Mon accident m’a aussi révélé un cadeau inattendu : la capacité à comprendre les souffrances des autres, non pas en tant que thérapeute ‘sachante’, mais en tant que femme qui a traversé l’épreuve et qui en est ressortie transformée.

Dans ma pratique de thérapeute

Aujourd’hui, je suis heureuse de pouvoir accompagner les femmes, les hommes, les enfants… en intégrant cette sagesse : la guérison ne passe pas par la réparation, mais par la révélation. Révéler le sens des maux, révéler la force cachée dans les blessures, révéler la lumière qui émerge de l’ombre.


Ce que personne ne vous dit (3 vérités sur la guérison)

  • Vérité 1 : La guérison demande de traverser le chaos, pas de l’éviter.

Quand j’ai enfin accepté de plonger dans mes peurs (celle de ne plus marcher, celle de ne pas être « à la hauteur »), c’est là que les portes ont commencé à s’ouvrir. Le chaos n’était pas mon ennemi, mais mon allié.

  • Vérité 2 : Votre blessure sait déjà comment se guérir – mais elle a besoin de votre présence, pas de votre contrôle.

Mon pied ne guérirait pas tant que je ne reconnaîtrais pas la colère et la frustration que je portais depuis des années. Ce n’est qu’en les accueillant, sans jugement, que mon corps a enfin pu commencer à guérir.

  • Vérité 3 : La guérison est un acte sacré… et parfois solitaire.

Personne ne pouvait faire ce travail à ma place. Depuis que je suis thérapeute et que j’accompagne de nombreuses personnes dans ce défi de la “guérison”, j’ai pris conscience qu’il était important de partager. C’est pourquoi j’ai créé ce blog : pour que vous sachiez, vous aussi, que votre chemin est unique… mais que vous n’êtes pas seul à le parcourir.

Et vous, quelle leçon inattendue votre guérison vous a-t-elle offerte ? Quelle est cette prise de conscience qui a tout changé ?

Partagez-la en commentaire – votre histoire pourrait éclairer le chemin d’une autre personne.

« La guérison n’est pas une destination, mais une façon de cheminer, une façon de danser la vie, avec ses tempêtes et ses éclats de lumière. »

Petit Rituel proposé :

  • Prenez une feuille et écrivez : “Ma blessure me parle. Aujourd’hui, je choisis de l’écouter ainsi : [votre intention].”

  • Posez cette feuille sur un autel ou un endroit qui vous inspire, et laissez-vous guider par ce qui émerge.

« Prenez ce qui résonne. Laissez le reste. L’essentiel sait toujours se frayer un chemin. »